lundi 3 mars 2008

Ah si j’étais riche

Sans Yvan Rebrov, c’est un peu comme si la place rouge était vide et qu’au loin la neige faisait un tapis. Au fil des années, on constate chers corbacs à poils noirs que si le monsieur barbu à la tête de russe n’est plus. Son tempo mêlé à son way of life a fait des petits dans le monde déplumé de la politique.

Pour preuve. Notre bon chef de file a très bien compris qu’il fallait que tous ses petits sachent qu’il faut travailler plus pour rêver de gagner plus. Presque un mythe ou du moins le début d’une idée quand à la route à suivre. Un espace non abouti où l’on pense que finalement la tempête passera en espérant y échapper. Dire tout haut ce que tout le monde pense tout haut. Tel était le crédo de ce stakhanoviste de la variet sauce CCCP. Bref, nourrir de grandes ambitions en se contentant des restes. Un pari de haut vol pour un corbac.

lundi 25 février 2008

Fallait pas commencer

Mon vieux t'est un connard avec un grand C. Une phrase qu'aurait pu sortir notre grand gourou, petit corbeau national.

Peut être regrette t'il ses écarts ? Mais maintenant c'est trop tard scandait Lio, ex-chanteuse et nouvelle nouvelle star.

Après la version Panaf modèle mairie de Paris : mon vieux t'est un tocard. C’est donc le petit timonier qui insulte nos braves agriculteurs. Pourtant dès l’Antiquité, les guerrières de certaines tribus soignaient ce genre de vanité. No comment.

Copacabana

Her name was Carla. She was a showgirl exultait un Barry Manilow en verve pendant un été trop arrosé. La belle dansait le Merengue, le Cha cha, chantait dans le plus beau spot de Nord Havana. Plaisait aux hommes de toutes plumes qui la regardaient défiler.

Son nom c’est Nico, il portait des diamants. Roule en grosses voitures toutes de noir teintées. Son crédo à lui, Music and passion were always the fashion ou la traduction. Pouvoir d’achat rien que pour moi.

Mais un jour vint la période Disco. Nico et Carla ne furent plus à la mode. Et c’est François qui rencontra Pénélope dans un trip totalement différent.

La vie politique ressemble décidemment de trop près aux feux de l’amour. Dans telle situation, les corbacs restent à l’affût et guettent le prochain règlement de compte entre Nico et François. Peut être la joueront-ils au football ou à la Capoeira. Sait on jamais. En période municipale...

mardi 12 février 2008

Sexy sadie

David Martinon deviendrait il buddha ? Ouverture de la chasse chez les corbacs de tous poils. Ca tire dans les pattes chez les canards placés sur la ligne de droite. Mini-putsch à Neuilly.

Mais qu’as tu fait ? Tu t’es foutu de tout le monde, pourtant tout le monde t’attendait. Un peu comme au retour des Beatles de leur voyage en Inde. Certains des quatre oiseaux dans le vent étaient vite rentrés au pays en chantant au scandale. Paix à l’âme du Maharishi Mahesh Yogi, déplumé cette semaine.

Mais quid de la battle plutôt royale qui se trame dans les faubourgs de Paris. Embuscades, charges sabre au clair, intervention divine. Seul un corbeau peut voir aussi bien la mêlée et déceler le grand n’importe quoi pré-municipal. La seule question que posent les électeurs est finalement simple :
How rather big you think you are? Les quatre plumes bizarroïdes avaient finalement raison…

lundi 11 février 2008

Je reviendrai à Montréal

Je reviendrais à Montréal dans un grand Bœing bleu de mer. Peut être pour y revoir l’hiver et ses aurores boréales. Il est connu que les corbacs ont besoin de cette lumière particulière qui fait neiger sur l’hiver des roses bleu, des roses d’or.

Paris–Montréal, entre le cristal et le verre. Très chaud, un peu comme le mambo mais bon dans un style différent car il faudra faire sans les aiguilleurs du ciel. Les Nicolas Cage des aéroports ont décidé de voler en rase motte pour faire grève.

Mais que penserait l’homme déguisé en ours, ou l’inverse, Robert Charlebois ?
Un vol sur deux annulé à Orly, des retards à Roissy. Des passagers invités à s'informer auprès des compagnies aériennes. Le trouble dans les volières du secteur aéroportuaire.

Les piafs en tous genres pourront ils attendre pour migrer, glander ou même écouter le vent de la mer qui se brise comme un grand cheval sur les remparts blancs de l’hiver. Ou seront-ils contraints, braves oiseaux d’écouter du Robert Charlebois pendant des heures à attendre un éventuel Duplessis sur Québec Air, Transworld, Nord-East, Eastern, Western, puis Pan American ? Suspense, Adamo est sur le coup.

lundi 4 février 2008

Le mambo du décalco

Il n’est pas à ce qu’on dit de docteur qui guérit la décalco-manie. Ni non plus, aux dernières nouvelles de redresseur de sondages certifié par le Conseil de l’Ordre. Cela devient chaud, chaud de voir le corbeau en chef descendre au niveau du grand Condor dans sa période bad trip de 1995.

Elle est même barjo la manie comme pourrait l’hurler un Richard Gotainer très en voix en cette ère pré-municipale. Une maladie qui touche tous les corbeaux en chef quelques temps après leur élection sur le plus haut des perchoirs. Désormais, les volatils interrogés par la dernière volée de sondagite sont 68% à ne plus faire confiance à la fine escadrille pour améliorer la situation concernant le pouvoir d'achat.

Alors pour avoir un beau décalco de Sarko, quelques règles simples sont à suivre. A l’aide d’un tampon muni d’un chiffon mou, exercez une pression, épongez à feu doux. Puis laissez reposer toute la nuit s’il le faut, le sujet doit sécher si l’on veut qu’il soit beau. Mais après pour qu’il dure plus de six mois...

lundi 21 janvier 2008

Love will tear us apart… again

Rosalie, Rosalie ho tu me manques. Ta douce voix et tes mimiques adorées qui faisaient rire lorsque nous n’étions que des oisillons à peine tombés du nid. Même si Joy Division continue d’outre tombe de faire voleter quelques notes aux volatils en pleine migration. Notons, amis déplumés que la question posée par le gros monsieur barbu tiens toujours ses promesses. Qu’est ce qu’il boit doudou dis-donc cet oiseau là ? Lui qui de son arbre (plus si perché) dégringole de sondagite en traumatisme pré-municipal.

Hé bien docteur est-ce grave ? Deux semaines de Banga minimum. Et du repos. Forcé, bien sûr.

La vie des politiques ne ressemblerait-elle finalement pas de près à un riddim emballé de Carlos. Avec des Ho et des Ha, des annonces et puis pschit. Tous à regarder les autres piafs sur la ligne électrique. Mais que cette Rosalie dansait, chantait, m'aimait bien mais finalement qu'elle mentait bien.