lundi 21 janvier 2008

Love will tear us apart… again

Rosalie, Rosalie ho tu me manques. Ta douce voix et tes mimiques adorées qui faisaient rire lorsque nous n’étions que des oisillons à peine tombés du nid. Même si Joy Division continue d’outre tombe de faire voleter quelques notes aux volatils en pleine migration. Notons, amis déplumés que la question posée par le gros monsieur barbu tiens toujours ses promesses. Qu’est ce qu’il boit doudou dis-donc cet oiseau là ? Lui qui de son arbre (plus si perché) dégringole de sondagite en traumatisme pré-municipal.

Hé bien docteur est-ce grave ? Deux semaines de Banga minimum. Et du repos. Forcé, bien sûr.

La vie des politiques ne ressemblerait-elle finalement pas de près à un riddim emballé de Carlos. Avec des Ho et des Ha, des annonces et puis pschit. Tous à regarder les autres piafs sur la ligne électrique. Mais que cette Rosalie dansait, chantait, m'aimait bien mais finalement qu'elle mentait bien.

lundi 14 janvier 2008

L’amour à la plage

Ce soir, certains jolis plumages iront, qui sait, danser le mambo sous les lambris rococos. Pour se délasser les ailes au Royal Casino et échapper aux sépulcrales réunions de bureau qui sévissent dans les milieux hautement tertiaires.

Entre le temps passé à organiser les conférences et celui consacré à y assister, les salariés à plumes ont souvent quantité d'heures perdues au compteur de vol. Mal nécessaire ou gaspillage intégral, toujours est-il que la réunionite (voir Dico du corbac) coûte cher aux entreprises.
Aux Pays-Bas, la facture payée par les patrons pour ces caquètements professionnels atteindrait au bas mot 60 milliards d'euros par an selon une étude d’un institut néerlandais travaillant pour les chemins de fers.

Oubliés les baisers et coquillages, les yeux dans les yeux. Selon les résultats de l'enquête, 95 % des personnes interrogées avouent avoir l'esprit qui divague durant ces séances autour de la volière.
Encore que. Quand vient le temps des vacances certains piafs pourraient penser aux futures escapades printanières. Mais d’ici là à travailler plus pour gagner plus… Ahouu Tcha tcha tcha.

lundi 7 janvier 2008

Vivre ou survivre

Sans poèmes et sans même blesser ceux qui vous aiment... Dure dure la rentrée pour les amateurs de Daniel Balavoine et défenseurs d'un Paris-Dakar imaginé par les "pilgrims fathers" de la variet sauce 80's. Car ce qu'il convient d'appeler le rallye Lisbonne-Dakar a été purement et simplement annulé pour raisons terroristo-politiques. Tous les corbacs engagés pour la gloire d'avoir du sable dans le bec par kilos entiers en auront pour leur aventure brisée et des sponsors à rembourser.
Les très organisée volière des organisateurs n'avait peut-être pas imaginé que l’épreuve, dure aux pattes et qui raye les plumes était un symbole désolant de vérité de la mise à l'écart de certaines populations de cette région du monde.


Courts, bien trop courts, les appels au secours de ceux qui regardent passer la caravane sans discours, sans velours, seule couleur d'un futur qui est déjà le passé pour nous. Si le message initial de quelques oiseaux méchés était de, comme le dit obséquieusement quelqu’un qui peut être à volé un peu trop haut tel un Condor de haute voltige, penser aux souffrances de la terre et se dire qu'on est pas les plus malheureux.

C’est avec toutes les plumes d’irrévérence que l’on puis noter que ce message de paix et de allons-y disons le mot solidarité, n’est pas passé. Après quinze années de qui va gagner d'entre Ari Vatanen, Stéphane Peterhansel ou Luc Alphand, tous les volatils de France se rendent maintenant compte que les déserts traversés ne sont pas tous déserts et que parfois, et oui parfois, la réalité rejoint le doux imaginaire des vallées traversées à 200 Km/h avec un aigle sur le dos. Une autre manière de vivre…et de survivre.