lundi 21 janvier 2008

Love will tear us apart… again

Rosalie, Rosalie ho tu me manques. Ta douce voix et tes mimiques adorées qui faisaient rire lorsque nous n’étions que des oisillons à peine tombés du nid. Même si Joy Division continue d’outre tombe de faire voleter quelques notes aux volatils en pleine migration. Notons, amis déplumés que la question posée par le gros monsieur barbu tiens toujours ses promesses. Qu’est ce qu’il boit doudou dis-donc cet oiseau là ? Lui qui de son arbre (plus si perché) dégringole de sondagite en traumatisme pré-municipal.

Hé bien docteur est-ce grave ? Deux semaines de Banga minimum. Et du repos. Forcé, bien sûr.

La vie des politiques ne ressemblerait-elle finalement pas de près à un riddim emballé de Carlos. Avec des Ho et des Ha, des annonces et puis pschit. Tous à regarder les autres piafs sur la ligne électrique. Mais que cette Rosalie dansait, chantait, m'aimait bien mais finalement qu'elle mentait bien.

Aucun commentaire: